Un univers à ne pas oublier !

À l’occasion de la publication de l’ouvrage de Guy Flandrina aux éditions Scitep, Un modèle collectiviste martiniquais, la SICA de Fond Saint-Jacques, Gilbert Pago revient sur l’histoire de cette structure de gestion collective qui en 2018, conservait toute son actualité.

En 2018, avec fierté, de nombreux membres de la coopérative de Fond Saint-Jacques ont fêté les soixante ans de leur outil de travail, d’efforts, de sacrifices, de réussites et de soucis. Nous nous réjouissons avec eux !
Conçue en 1957, puis mise en place en janvier 1958, la SICA de Fond Saint-Jacques se particularise encore aujourd’hui et garde un dynamisme remarquable. Mais de surplus, nous rendons hommage à cette étude menée sur la plus ancienne SICA de la Martinique, car elle comble un vide.
Son auteur appréhende le contexte de la fin des années cinquante et du tournant des années soixante, où commence une nouvelle mutation du monde rural martiniquais.

L’esquisse d’une histoire du monde paysan post-esclavagiste

Décidons donc pour notre part de remonter bien plus en arrière dans le passé, pour mieux comprendre la conjoncture du monde paysan du début des années soixante !
En 1958, quand éclôt la SICA du Fonds Saint-Jacques, il n’y a que 110 ans que l’esclavage a été aboli et que le monde post-esclavagiste des campagnes a accumulé les transformations, les retournements, les bouleversements, les conversions, les métamorphoses, c’est-à-dire de bien multiples et rapides mutations.

La première transformation est venue du mouvement économique contemporain de la fin de la servitude. Cette secousse économique engendra la construction des dix-sept usines centrales entre 1843 et 1871. On vit sur cette époque d’une trentaine d’années jaillir de nouvelles familles rurales de petits propriétaires ex-esclaves ou d’anciens libres de couleur désirant agrandir leurs parcelles. Ces nouveaux propriétaires paysans agrippaient beaucoup plus leurs activités dans la production vivrière, dans les secondaires cultures d’exportation, et dans l’activité artisanale pour lesquelles ils et elles étaient fournisseurs des marchés des bourgs et des hameaux. Mais ils et elles ravitaillaient pour une certaine part en canne à sucre les nombreuses petites distilleries et sucreries traditionnelles.

Le deuxième retournement vint des trois graves crises capitalistes mondiales qui frappèrent le sucre de canne entre 1884 et 1905. Ce fut dans le pays une série de faillites, le déclin ou la mort de petites sucreries et minimes distilleries vendues aux enchères, le poids accru des grandes usines centrales qui rachetèrent les petites exploitations endettées réamorçant ainsi une concentration et un remembrement agraire. Ce fut conséquemment l’exode rural vers les gros bourgs, le port de Fort-de-France ou l’émigration pour le canal de Panama. On vit s’affaiblir considérablement la production du café et du cacao, et l’on assista à la disparition de fait de la culture du coton et du tabac. Ces fabrications perdaient leur statut de cultures secondaires d’exportation ; elles devenaient des provisions de la consommation locale voire simplement familiale dont les petites exploitations, avec aussi la fabrication de la farine de manioc, devenaient les pourvoyeurs. Le paysage rural en fut fortement marqué, mais pareillement la structure sociale de la population rurale. Enfin ce fut tout de même l’essor du rhum Z’habitant (c’est-à-dire le rhum agricole) fabriqué par les distilleries mieux loties dont beaucoup appartenaient aux mulâtres. Aux côtés des grands planteurs, ceux-ci formaient une des couches de la paysannerie riche, les uns et les autres se distinguant de la masse des paysans pauvres.

En troisième lieu, d’autres rebondissements et bouleversements en grand nombre se produisirent dans la période allant du début de la Grande Guerre (1914) à la fin de la seconde guerre mondiale (1945). Ce fut tout d’abord, jusqu’en 1921, une période éblouissante pour le rhum, véritable produit stratégique lors de la guerre de tranchées et de position en France. Utile pour le ravitaillement de la troupe mobilisée et nécessaire pour les hôpitaux, son exportation fit exploser la fortune des grands planteurs. La culture de la canne connut en ce temps-là des sommets florissants.

Mais la conjoncture changea avec les mesures législatives françaises. d’abord de contingentement du rhum de 1922 et 1924. Dès 1925, le nombre de distilleries avait diminué drastiquement. Les salaires furent fortement grignotés, les luttes sociales se multiplièrent (revisitons la mobilisation ouvrière de 1923 comptant la mort tragique de grévistes à Bassignac). Avec le contingentement de la production du sucre en 1933, les années trente vinrent prolonger la crise de la décade précédente. La célèbre marche de la faim de février 1935 enflamma le climat social d’une Martinique enfoncée dans le marasme agricole.
Puis la seconde guerre mondiale amplifia les problèmes. Il ne s’agissait plus de la même conjoncture que celle de 1914-1918 ; plus rien ne se vendait à cause du blocus maritime. Les stocks s’étaient accrus mais surtout les matériels et équipements des usines, des distilleries et des exploitations étaient peu utilisés et presque parfois en état d’abandon.
Tout au long de ces trente années de 1914 à 1945, la petite paysannerie s’endetta lourdement. D’autres petits paysans souffrirent de la faim de terres tandis que quelques fonctionnaires dont beaucoup d’instituteurs la nouvelle couche montante de l’élite noire et mulâtresse, s’investirent sur de petites exploitations. C’est dans ce cadre que le conseil général engagea en 1931, pour la petite paysannerie, la parcellisation du domaine de Fonds Saint Jacques qui était propriété de la colonie et située sur le territoire du maire de Sainte-Marie par ailleurs président du conseil général, Joseph Lagrosilliere. La fin de la seconde guerre mondiale n’avait pas beaucoup amélioré le sort du petit monde rural.

Quatrièmement, une dure conversion s’imposa dans la période de 1945 à 1960. Au sortir de la seconde guerre mondiale et de la grave dégradation économique à l’époque de l’amiral Robert, l’économie essentiellement agricole reposant sur la monoculture de la canne à sucre a du mal à se relever. Les exportations vers la France et les circuits commerciaux ayant été interrompus pendant six années, le matériel par manque de rentrée d’argent frais, sous-utilisé, mal entretenu est devenu pour une large part obsolète. Malgré une timide volonté de reprise et les aides gouvernementales, les grands propriétaires fonciers békés et les usiniers (békés et investisseurs européens) n’y croient plus.
Entre 1948 et 1960, l’agonie de l’économie sucrière et de la vieille économie de plantation s’affiche : les hectares plantés en canne passent de 12 000 à 5 000 soit une baisse de 58,33 % tandis que les ouvriers de la filière canne passent de 38 000 à 22 000 soit une diminution de 42,11 %. Il s’établit que le monde de l’habitation et de la plantation se meurt. Dans ces mêmes douze années (1948-1960), le nombre des distilleries se réduit considérablement (de 185 à 30), les grandes usines centrales battent de l’aile (réduction de 16 à 8). Dès lors, les restructurations font rage (mécanisation, nouvelles méthodes culturales) ; elles éliminent les petits distillateurs et petits paysans et les poussent ainsi que les ouvriers agricoles en chômage à un immense exode rural vers Fort de France et les gros bourgs comme le Lamentin.

De nouvelles tendances se dessinent. Les plus affûtés des grands propriétaires terriens, les békés, se reconvertissent. Ceux qui investissent encore – ou en partie !– dans l’agriculture, utilisent une quotité de leurs capitaux pour d’autres cultures d’exportation, en particulier la banane. Cependant, malgré la forte tendance à la concentration foncière et une reprise du remembrement, il y a ce mouvement apparemment contradictoire de ces grands propriétaires qui procèdent à des parcellisations partielles de leurs domaines ou de morcellement de leurs propriétés. Il s’agit souvent d’avoir ces petits producteurs pouvant encore alimenter en cannes ce qui reste des usines, des sucreries et distilleries.
En chiffres absolus, la population des campagnes a chuté de plus de la moitié entre 1940 et 1960, par l’effet de l’exode rural touchant non seulement les ouvriers agricoles les plus durement frappés par les fermetures d’usines et de distilleries, mais aussi les petits paysans. Le monde rural s’enfonce dans un grand malaise et se sent laissé pour compte du grand chambardement de l’après 1945. En 1960, la population martiniquaise n’est désormais plus majoritairement rurale.

Un monde nouveau pour petits et moyens agriculteurs

En 1957, la naissance de la Sica du Fonds Saint Jacques se situe à ce moment de l’histoire rurale de la Martinique, de l’histoire sociale et de l’anthropologie d’une collectivité humaine dans le cadre post-esclavagiste, de l’histoire politique d’une ex-vieille colonie vivant son nouveau statut de département d’outre-mer et de l’histoire économique d’une île aux mutations accélérées depuis douze ans.
Dans cet ouvrage, Guy Flandrina aborde tous ces aspects et montre comment s’ouvre une nouvelle étape du monde des campagnes martiniquaises.

Histoire rurale quand Guy Flandrina nous parle des expériences antécédentes de parcellisation et de morcellement des grandes propriétés, ainsi que de la notable décision de 1931 de morceler le domaine du Fonds Saint Jacques.

Histoire sociale quand l’auteur nous décrit les différents types de propriétés et les rapports entre les diverses couches sociales présentes à la campagne, y compris son analyse quant au travail et au licenciement brutal des femmes dockers.

Histoire politique quand l’essayiste souligne les options mutualistes, socialistes, communistes de ces coopérateurs dans les nouveaux schémas agricoles entre réforme foncière ou réforme agraire. Il marque aussi ce que fut le poids de la fameuse loi du 18 juillet 1961 pour les DOM.

Histoire économique quand le journaliste a su retracer les contraintes du transport maritime imposées par la GGT-CGM-CMA et la place importante des organismes de crédit et d’expertise dont le Créditag puis la SATEC.

Ce travail fait constamment référence à des sources dont il donne la liste en annexe, sources administratives, sources venant de la presse, sources photographiques, mais aussi témoignages sur lesquels je reviendrai plus loin.
Il joint aussi quelques dates clés pour affiner une chronologie de la Martinique rurale : le morcellement du Fond Saint-Jacques le 12 juin 1931, la création du Créditag au premier semestre 1957, la loi-programme de 1960 ou le projet de loi du 18 juillet 1961 relatif au régime foncier des DOM.

Guy Flandrina ouvre des pistes aux futurs chercheurs lorsqu’il entame le pointage (comme un début d’inventaire) d’opérations de parcellisation ou de morcellement de propriétés agricoles. L’énumération des habitations suivantes (Petite Anse aux Anses d’Arlet, Bellevue à Sainte-Anne, Dominante au Marigot, Étoile et Bois Séguineau au Lorrain, Ravine Plate au Vauclin, La Pagerie aux Trois-Îlets, Morne Vert à Ducos, Leyritz à Basse-Pointe, Concorde, Fourniols, Ferme Saint Jacques, Reculée, anse Azérot toutes à Sainte-Marie, Haut Galion au Robert, anse Couleuvre au Prêcheur, etc., car je ne les ai pas toutes citées) incite à suggérer que des investigateurs (thésard·e·s ou étudiant·e·s) nous informent dans un proche avenir, plus amplement des mutations et des expériences qui s’y sont déroulées. Il n’en reste pas moins que les opérations de morcellement, ainsi que les parcellisations commencées dans les années après l’abolition de l’esclavage, ainsi que le lotissement partiel de certaines grandes propriétés dont les petites exploitations restent cependant dépendantes, sont un thème qu’on ne pourra plus éluder dans des études approfondies.

Guy Flandrina n’a pas cherché à ignorer le débat entre ce qui différencie une réforme foncière d’une réforme agraire. Il le montre à travers la discussion parlementaire du projet de loi du 18 juillet 1961. Il insiste sur la prise de position et les divers arguments de Victor Sablé député qui défend le point de vue du gouvernement en des propos très élaborés. Ceci souligne le rôle de ce parlementaire qui fut affublé du titre de député de la banane et s’attira l’attachement de la nouvelle couche des moyens et petits agriculteurs.
En fait, les évènements de décembre 1959, la loi-programme de 1960, le partage commercial de la banane aux deux-tiers/un tiers entre les Antilles et l’Afrique noire francophone, la revendication affirmée de l’autonomie, la révolution cubaine, le tournant affirmé de De Gaulle sur l’Algérie, la tension politique aux Antilles avec l’ordonnance de 1960, la fusillade du Lamentin le 24 mars 61, l’interdiction du congrès de la jeunesse, la dissolution du Front Antillo-Guyanais, avaient en l’espace de 37 mois bouleversé la scène politique antillaise et surtout encore une fois caché la dure question de la terre. Il faudra revenir dans d’autres recherches sur cet autre aspect de la vie politique et sociale du pays au moment des premières mises en place des SICA.
Parmi les petits paysans coopérateurs dont plusieurs ont faim de terres, on trouve des dirigeants aux orientations mutualistes, plusieurs sont ou socialistes ou communistes et certains sont d’anciens ouvriers agricoles, mais il y a un poids déjà évident de petits fonctionnaires dont des instituteurs et aussi de jeunes médecins.
À tous ceux-ci, Victor Sablé fait des propositions qu’il décrit comme inédites dans leur formulation, même si en réalité elles existaient déjà. Il parle de projet capitaliste agricole pour donner un « dynamisme accru à l’économie antillaise ». Il insiste sur le fait que l’accession à la propriété est à concilier avec la modernisation de l’infrastructure. Il fait prévaloir pour la réforme, la doctrine du remembrement avec une action concertée des initiatives individuelles d’où le choix des SICA qui ne sont pas là que pour la parcellisation. Le pas est donc pris clairement et la forme coopérative n’a rien à voir avec ce que bien des initiateurs de l’idée collectiviste avaient en tête au début. Une étude de ce changement de paradigme nous manque.

Le Fond-Saint-Jacques, son histoire, son mythe !

Pour revenir au domaine du Fond Saint Jacques, nous nous sommes réjouis de retrouver une partie de son histoire. Le domaine vient de la spoliation de la communauté Kalinago (les dits Caraïbes) en 1658, qui vingt ans plus tôt avait été confinée aux terres de la Cabesterre (côte atlantique) par le traité de partage de l’île entre les « François et les salvages ». Bien sûr dans ce fameux massacre de la case du Borgne, il y a le rôle indiscutable des pères dominicains arrivés avant le groupe des Jésuites mais il y a la furie des colons excités des environs du Fort Saint-Pierre qui n’ont qu’un seul désir : exterminer tout ce qu’ils peuvent des Kalinagos. Nous précisons que le fond Saint-Jacques, obtenant son nom en mémoire du gouverneur Jacques du Parquet, est le triple symbole de l’élimination de tout reste de la signification politique de ce qui survit des Kalinagos, du rôle confirmé du clergé dans la conquête coloniale, et surtout de l’implantation définitive des Français en Martinique. Le fameux traité de Basse-Terre dans l’île de Saint-Christophe (actuelle Saint Kitts) le 30 mars 1660 établit le fait de la défaite des Kalinagos face aux conquérants anglais et français à la suite de l’occupation de l’est de la Martinique. Le père Labat en gérant à la toute fin du XVIIe siècle l’habitation sucrerie du Fonds Saint Jacques y a amélioré les techniques sucrières des Brésiliens d’origine néerlandaise et a laissé son écrit sur le Nouveau voyage aux isles d’Amérique. Nous y trouvons beaucoup de détails sur l’exploitation agricole mais aussi sur la vie quotidienne. Jacques Petitjean Roget, de la société d’histoire de la Martinique, a précisé la genèse de ce lieu devenu mythique. Il y parle de son déroulé au dix-huitième siècle, de sa vie lors de l’époque révolutionnaire et de la réquisition des biens du clergé. Au dix-neuvième siècle, l’habitation devient propriété de la couronne où sont affectés des esclaves d’État, des non-esclaves récupérés des navires de traite négrière, elle est alors mise en bail. Puis après l’abolition de l’esclavage, l’habitation peu à peu décline et les locaux de l’ancienne habitation sont en large partie abandonnés et même envahis par les figuiers maudits. On en arrivera en 1931 à l’opération de morcellement puis à l’ex-purgerie qui à partir de 1957, est destinée à servir de magasin et de garage pour la future SICA. Les locaux de la vieille habitation sucrerie du XVIIe siècle, lieu d’accueil d’études universitaires québécoises pendant une bonne décennie après 1966, et plus tard site muséal, carrefour d’animation culturelle avoisine avec cette SICA bien active.
Mais ce qui reste le plus attachant dans cet écrit du soixantième anniversaire de cette Sica, c’est la profusion de témoignages et de tableaux sur des personnes que vous avez parfois rencontrées mais pour lesquelles vous aviez peu perçues la richesse de leurs engagements. Ces remontées de souvenirs et d’expériences sont une part inestimable de l’ouvrage.

  • Retrouver les figures connues ou l’évocation des Riffard Lordinot (Pain de sucre), des Dolor Banidol (SICA de Bois Rouge), des Albert Platon (François), ceux-là, c’étaient des militants syndicalistes agricoles, des militants communistes mais d’abord des petits agriculteurs qui avaient foi en le travail collectif et que l’on retrouve dans cette nouvelle aventure du monde des campagnes.
  • Récupérer les traces et les souvenirs des Valère Gabin, de Louis Venkatapen, de Théodore Dubousquet qui ont marqué les démarches du milieu agricole de ce pays est un apport à notre connaissance d’une histoire de notre temps.
  • Redécouvrir l’alerte Guy Renard, agriculteur passionné, ex-occupant de terres mis en jachères, conseiller municipal, conseiller général, président de la SICA du Fonds Saint Jacques dont il alimente encore le dynamisme. Revoir les experts et les moniteurs de la première heure tel le militant Marianne Malsa ou l’élégant et talentueux sportif du club franciscain que fut Alfred Arimone dont on nous retrace l’immense activité agricole dans les SICA.
  • Réévaluer la place considérable et spécifique des femmes. Voici Joséphine Glombard dite Afine, secrétaire administrative de la Sica du Fonds Saint Jacques dès l’année de sa création. Elle n’est âgée que de 18 ans et a quitté le lycée car sa nombreuse famille dont le père est décédé, est trop pauvre. Elle passe quatre ans à la SICA mais réussi au Brevet élémentaire qui lui permet de devenir institutrice. Voici aussi Renée Bénéteau de la Prairie, aide-comptable d’abord à la SICA de Morne Étoile (le Lorrain), puis à cheval sur les SICA du Morne des Esses et de Fonds Saint Jacques, elle a passé toute sa vie professionnelle de 1962 à l’an 2000 dans le monde agricole. Voici encore quelques-unes du petit nombre de femmes dans la vie des SICA : Ce sont Annette Varasse, Lucie Jacqua née Flobinus, Véronique Julienne, Muriel Richer, Valérine Bizet. Il y a incontestablement là, un autre sujet de recherches et de réflexions sur notre monde paysan.

Les lectrices et lecteurs de cette passionnante enquête ne pourront qu’en tirer de précieux enseignements. Que cette étude suscite encore l’envie d’aller plus loin et de poursuivre, c’est le meilleur éloge que l’on fera à Guy Flandrina.

Gilbert Pago
Agrégé d’histoire